Pour célébrer la journée internationale des forêts, en mars dernier, des groupes Roots & Shoots à travers la France se sont démenés pour ramasser les déchets qu’ils ont trouvés dans la nature, et montrer ainsi que chaque action compte !

Cette école lyonnaise multiplie les actions concrètes avec un potager, un compost et des sorties hebdomadaires en forêt pour reconnecter les élèves à la nature.

En début d’année 2026, les enfants ont fabriqué des hôtels à insectes et du papier recyclé pour favoriser la biodiversité et le réemploi.

Vendredi 20 mars, Alexandra Nelson a ramassé avec sa classe l’équivalent de 5 sacs de poubelles de 50 litres de déchets entre les espaces boisés et proches de la Saône.

Des déchets qui, une fois tombés dans le fleuve, auraient fini dans les océans.

Les enfants avaient tous leurs gants de jardinage, afin de ne pas créer plus de déchets (gants jetables).

De retour à l’école, les jeunes Roots & Shoots ont fait le tri entre les plastiques, le verre, le papier, le bois, les céramiques, les mégots de cigarettes…

Alexandra Nelson a aussi réalisé un quizz sur la présence de la forêt en France (31% du territoire), sur le rôle et l’importance de cette forêt, comment la préserver, etc.

Pour valoriser leur engagement, les élèves recevront en fin d’année un certificat Roots & Shoots lors d’un pique-nique vegan et zéro déchet.

Ces initiatives illustrent parfaitement la vision de Jane Goodall en transformant les enfants en véritables acteurs du changement.

Bravo et merci à Alexandra Nelson pour l’engagement de ses élèves dans le programme Roots & Shoots ! 🌱

Cette école, labellisée E3D (niveau 3) intègre la protection de l’environnement au cœur de son programme via les Objectifs de Développement Durable.
Dans la classe de CM1/CM2 de Nathalie Meulenaere, les élèves ont étudié le parcours de Jane Goodall dans le cadre d’un cycle sur les personnalités d’exception.
Une intervention de l’Institut a permis d’échanger sur le film « Automne » et d’inaugurer un « Jane Goodall Corner » dans le coin lecture de la classe, avec notamment le livre “Ma Vie avec les Chimpanzés”, de Jane Goodall.
Les élèves entretiennent régulièrement leur coin nature dans la cour avec des fleurs, des fraisiers…

Le 23 mars, ces élèves de CM1/CM2 ont participé à une Clean Walk dans le Bois de Saint Germain en Laye.

Ils ont aussi participé à la campagne Roots & Shoots “Traces et empreintes”, en ponctuant leur chemin de pauses pour reconnaître les indices laissés par la faune sauvage.

La sortie naturaliste et zéro déchet s’est terminée par une séance de Land Art, un défi de Ma P’tite Planète Scolaire 2026 :

Bravo aux élèves pour leur engagement et leur créativité, et bravo à Nathalie pour son énergie investie dans ces projet en faveur de la nature !

La journée de ramassage des déchets avec les alumni de l’Université de Southern California (USC) a eu lieu le 21 mars, journée internationale des forêts.

Le Bois de Vincennes a accueilli ce joyeux groupe, rassemblé pour cet après-midi convivial.

Les bénévoles du Jane Goodall Institute France et les alumni de l’USC ont fait connaissance en commençant par former un cercle et présenter leur arbre préféré, et ce qu’il représente pour lui – saule pleureur, chêne, figuier, cèdre, ginkgo… Les arbres favoris sont souvent reliés à des souvenirs d’enfance, des liens forts avec le monde naturel.

Puis, nous nous lançons à l’assaut des déchets. Chaque geste compte.

Des pauses naturalistes ont ponctué la marche de ramassage de déchets

Nous levons les yeux. Nous repérons les loges rondes des pics, dans les troncs des arbres. Ces loges sont utilisées pour la nidification mais peuvent être utilisées le reste du temps par d’autres espèces comme les écureuils, les chauves-souris…

Nous célébrons la pipistrelle, cette mangeuse de moustiques qui dévore 3 000 insectes par nuit ! Nous apprenons ses secrets : une des plus grandes colonies d’Europe hiberne dans des tunnels de la Petite Ceinture parisienne.

Nous célébrons les renards et le geai des chênes :

Le renard roux est classé comme ESOD (Espèce Susceptible d’Occasionner des Dégâts), alors qu’il nous rend de nombreux services. Certaines études scientifiques formulent l’hypothèse qu’il limite la propagation de la maladie de Lyme, en régulant la population de rongeurs comme le mulot, ou le campagnol. 

Le geai des chênes est un jardinier de la forêt, il s’agit là de sa fonction la plus incroyable ! Le geai mange des glands. En automne, il en récolte des milliers et les enterre un peu partout pour faire des réserves pour l’hiver.

Malgré sa mémoire spatiale phénoménale, il oublie quand même environ 20 à 30 % de ses cachettes. Résultat : ces glands germent et deviennent de nouveaux chênes.

Merci à la société des alumni de Southern California d’avoir mobilisé sa communauté pour apprendre à connaître l’histoire de Jane, tout en luttant contre la pollution et en se rapprochant de la nature ensemble !