La science est au cœur de tout ce que nous faisons au JGI. Elle continue de guider notre avenir et de faire vivre la vision de Jane.
Le JGI est fier d’être l’une des premières organisations de conservation à avoir utilisé les technologies de cartographie géospatiale pour soutenir la conservation des terres et des espèces. Un travail qui a débuté il y a plus de 25 ans.
Voici quelques exemples de notre travail au quotidien où la technologie nous permet de mieux agir sur le terrain : les alertes de déforestation en temps quasi réel, la cartographie communautaire, et bien sûr les images par drone et par satellite qui nous aident à prendre des décisions éclairées pour préserver les chimpanzés et leurs habitats. On peut citer nos travaux de surveillance de la déforestation et d’autres menaces pesant sur les chimpanzés en République démocratique du Congo grâce à l’imagerie par radar à ouverture synthétique (SAR), qui sont mis à l’honneur dans des conférences internationales cette année pour leur qualité.
Sans oublier nos recherches sur « One Health » qui sont si importantes…


Notre Centre de recherche de Gombe Stream, en Tanzanie, accueille toujours l’étude sur les chimpanzés sauvages la plus ancienne au monde. Nous accueillons les chercheurs qui viennent étudier et tirer des enseignements de cet écosystème extraordinaire. Ces chercheurs surveillent également la forêt et la biodiversité du parc national de Gombe, qui orientent les efforts de conservation à travers le monde.
Nous perpétuons l’héritage de Jane grâce à des découvertes révolutionnaires sur le monde naturel. Nos chercheurs utilisent des technologies de pointe, telles que l’écoacoustique, pour identifier des espèces jamais répertoriées auparavant dans le parc national de Gombe. Ils continuent également d’approfondir leurs connaissances sur la société des chimpanzés, notamment sur la manière dont les femelles façonnent leurs communautés. Nous avons même découvert que les chimpanzés présentent des signes de culture, un trait essentiel de l’évolution humaine.
Et notre travail ne s’arrête pas là. Il inclut également plus de 50 ans de recherche sur les babouins, l’exploration de la génétique, l’étude de la transmission interespèces des maladies et la collecte de données sur l’impact du changement climatique sur la biodiversité.
Félicitations à toutes les équipes sur le terrain et à Lilian Pintea pour son travail de coordination de sciences conservation au Jane Goodall Institute.